Moi Howard Phillips Lovecraft, à New York

MOI, HOWARD PHILLIPS LOVECRAFT À NEW-YORK

Sans-titre-234x350 Moi Howard Phillips Lovecraft, à New YorkJacky Ferjault ; Philippe Marlin ; Joseph Altairac ; Emmanuel Thibault

Éditeur : Editions de l’OEIL DU SPHINX

Collection / Série : Bulletin de l’Université de Miskatonic ; 5

Prix de vente au public (TTC) : 18 €

248 pages ; 22,5 x 15 cm ; broché

ISBN 979-10-91506-54-0

EAN 9791091506540

 

Date de parution 21/11/2016 Annoncé par l’éditeur

 

Résumé

L’auteur nous avait déjà donné Moi, HPL (EODS 2004), une vraie-fausse autobiographie de Lovecraft réalisée à partir de ses lettres.

Il récidive en couvrant cette fois en détail sa période new-yorkaise qui débute en 1923 et qui en fait ne termine pas réellement en 1926. Car s’il rejoint Providence cette année-là, il reviendra souvent voir la Grosse Pomme où sont nombre de ses amis.

Un récit intimiste, sur le thème « je t’aime, moi non plus ». Tout est beau au début, d’autant plus que Lovecraft est amoureux de Sonia Greene qu’il épouse. Tout est de surcroît joyeux avec une bande d’amis qui se structure en Kalem Club et qui mène une vie dilettante, faite de ballades dans la ville, de visites d’expositions et de furetage chez les bouquinistes.

Mais l’argent ne rentre pas, tant il est vrai que Lovecraft ne recherche guère un job qui de toutes façons ne lui conviendra pas. Il fera une tentative chez un recouvreur de créances, travail complètement décalé pour un vieux gentleman comme lui. Quant aux affaires de Sonia, elles périclitent, amenant la jeune femme à quitter New York pour chercher du travail ailleurs. Cela se terminera par un divorce.

Reclus dans un petit studio, l’auteur vivote et finit par retourner chez sa vieille tante à Providence, loin d’une ville métissée qu’il a prise en horreur. Lovecraft parle discrètement de son œuvre ; il peste contre des révisions roboratives, il évoque le début de l’écriture de l’Appel de Cthulhu, en admettant que c’est un gros travail qui lui prendra du temps.

En revanche, il s’enthousiasme pour la commande qui lui a été passée pour Epouvante et Surnaturel en littérature. Un travail qui le fait vibrer et qui lui montre l’étendue de ses lacunes qu’il lui faudra rapidement combler. Un récit touchant qui nous montre un personnage loin de celui de l’ermite qu’on a voulu lui attribuer.

Valkann

Élu des Internets, défenseur de la grande Trollerie, Gardien des Grands Anciens

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